La stratégie israélienne des assassinats ciblés

Entre stratégie de survie d’un Etat enclavé entre des puissances qui lui sont hostiles et mémoire du génocide de la Seconde guerre Mondiale, Israël a développé un des services de renseignement les plus puissants au monde. Parmi ses multiples stratégies : celle du « targeted killing » ou assassinat ciblé. Il s’agit de comprendre pourquoi et comment cette stratégie sert les intérêts d'Israël mais aussi de s’interroger sur ses limites et de comparer cette pratique au droit international et à l’utilisation qu’en font d’autres Etats. 

Par Héloïse VIÉ,
Rédactrice en chef du pôle Affaires étrangères,
Étudiante en Licence 2 de Science politique

Les services de renseignement comme partie intégrante de l’identité nationale israélienne

Dès les années 1920, la milice de la Haganah est mise en place afin de protéger le peuple juif présent en Palestine. Cette organisation de défense paramilitaire est ensuite dissoute en 1948 lors de la création de l’Etat d'Israël par l’ONU. Sont alors créés des services de renseignement divisés en trois catégories : le Mossad, responsable du renseignement extérieur, le Shin Bet, responsable du renseignement intérieur et enfin l’Aman en charge du renseignement militaire. Les services de renseignement ont donc un ancrage profond et antérieur à la création de l’Etat.

Dès lors, le Mossad s’est illustré comme un des services les plus efficaces et redoutables au monde[1]. L’une des stratégies qui a contribué à cette efficacité est notamment celle des « targeted killings ». Le Mossad étant rattaché directement au Premier Ministre, cela crée une porosité très forte entre le monde politique et celui du renseignement. Le renseignement a donc servi à la revendication d’une vision ethnique de la démocratie. Dans une loi du 19 juillet 2018, Israël affirmait être « l'État nation du peuple juif », et le renseignement a servi à renforcer cette identité nationale en permettant à Israël d’affirmer qu’il pouvait protéger son peuple.

La survie d'Israël : motif de sa stratégie sécuritaire d'assassinats ciblés

La stratégie des assassinats ciblés trouve son origine dans une volonté de sécurité nationale de la part d'Israël qui prend racine dans l’histoire du peuple hébreu. L’Etat d’Israël est créé trois ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et après la découverte des camps de concentration nazis. L’Holocauste a causé entre 5 et 6 millions de victimes juives et a entrainé l’épuration de près de 90% de la population juive en Pologne[2]. Le génocide juif est ainsi l’évènement marqueur de la création de l’Etat et du plan de partage de l’ONU. Cette extermination du peuple juif a dès lors créé le sentiment d’un peuple en danger d’anéantissement[3] qui s’est répercuté dans la stratégie des services de renseignement.

Si la Haganah était une milice paramilitaire reposant sur un mouvement éparpillé, le Mossad s’appuie sur la construction d’un État distinct et reconnu par l’ONU. Leur force d’action s’est donc amplifiée par le territoire dont ils ont pu disposer au proche Orient. La position d'Israël, dont la superficie est infime en comparaison avec certains de ses voisins arabes, la place dans une position de menace perpétuelle. Outre la superficie territoriale, les conflits religieux, ethniques et territoriaux avec les Etats environnants contribuent à cette nécessité de défense. Israël est ainsi entouré d’Etats voisins qui ne reconnaissent pour la grande majorité pas son existence à l’exception de l’Egypte et de la Jordanie.

L’assassinat ciblé constitue « l’assassinat intentionnel d’un individu spécifique ou d’un groupe d’individus, qui provient d’une décision prise explicitement par un gouvernement ».[4] Cela désigne une stratégie d'élimination d’un ennemi spécifique qui représente une menace pour l’Etat concerné. Dès lors, Israël l’a utilisé à des fins de représailles après la Shoah. En 1960, le Mossad, après des années de traque, parvient à trouver Adolf Eichmann en Argentine. Le responsable de la solution finale est ainsi ramené en Israël pour être jugé puis condamné à mort par pendaison, faisant de la traque et du procès d'Eichmann des exemples de l’efficacité des services de renseignement. Si cette mise à mort a été précédée d’un procès, le « targeted killing » est aussi utilisé dans un cadre moins délimité par la justice. Notamment, après les attentats des membres de la délégation israélienne lors des Jeux Olympiques de Munich en 1972, Israël a eu recours à ses services de renseignement afin d’éliminer les responsables de « Septembre Noir »[5]. L’opération secrète dénommée « Colère de Dieu » entraine la traque et l’assassinat de plusieurs militants du groupe. Leurs objectifs étaient à la fois de punir les responsables mais aussi d’envoyer le message qu’Israël pouvait se défendre et ne se laissait pas faire après la tragédie de Munich.

La dimension contemporaine des assassinats ciblés a cependant évolué. De la vengeance à la prévention, le Mossad cible des hauts responsables du Hamas ou du Hezbollah afin de se protéger dans une optique d’anticipation[6]. Lors de l’invasion du Liban en 1982, l’Organisation de Libération de la Palestine y trouve refuge et entraîne la création du Hezbollah. Israël s’acharne depuis à vouloir éliminer ses leaders. L’explication de cet acharnement réside dans la charte fondatrice du Hezbollah qui déclame que « Notre lutte ne prendra fin que lorsque cette entité, Israël, sera éliminée. »[7]. Ainsi, en 1992, le leader charismatique Abbas Al-Moussawi est assassiné. Récemment, le 28 septembre, le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah a été tué lors d’une frappe de missiles dans la banlieue sud de Beyrouth[8]. Et plus récemment encore, le 23 octobre, le successeur potentiel de Nasrallah : Hashem Saffiedine a à son tour été assassiné[9]. C’est donc bien afin de protéger son existence même que le Mossad a recours aux assassinats des hauts responsables du Hezbollah. La même stratégie s’applique au Hamas, qui a déclaré la guerre le 7 octobre 2023 à Israël. Les troupes israéliennes ont recherché pendant près d’un an Yahya Sinwar[10], le chef du Hamas avant de finalement l’éliminer le 16 octobre 2024. Sa mort était l’un des objectifs principaux depuis le début de la guerre. Il s’agit donc de prévenir et de limiter les futures attaques en éliminant les leaders de groupes opposés. Israël fait de l’assassinat ciblé un bouclier de défense du peuple hébreu.

Une stratégie à double tranchant[11]

Meir Dagan, ancien directeur du Mossad de 2002 à 2011 disait que « l’assassinat, outre son effet pratique, porte un coup au moral. Je ne pense pas qu’en cas d’élimination, beaucoup d'hommes auraient pu remplacer Napoléon, un président comme Roosevelt ou un Premier ministre comme Churchill. (..) Il est vrai que personne n’est irremplaçable, mais il y a une différence entre un remplaçant qui a du cran et un personnage amorphe »[12]. Lui-même considère que les assassinats sont une forme « plus morale » de guerre, car elle ne requiert pas d’intervention directe des forces armées. Néanmoins, l'élimination du leader n’empêche pas son remplacement et c’est ce qui a été constaté jusqu’à présent avec le Hezbollah. Abbas Al-Moussawi avait immédiatement été remplacé par Hassan Nasrallah, leader plus radical, ce qui a pu démontrer une relative inefficacité de l’assassinat du leader.

Une autre limite à cette stratégie est son efficacité générale. Assassiner quelques opposants suffit-il à préserver tout un pays ? L’une des principales cibles israéliennes est l’Iran, notamment car il développe depuis les années 1950 son programme nucléaire. Et la victoire de Mahmoud Ahmadinejad à l'élection présidentielle iranienne de 2005 a encore entraîné une intensification de la politique nucléaire. L’Iran est ainsi devenu la cible d'attaques centrées sur des scientifiques[13]. Pourtant, ces attaques se sont révélées insuffisantes car selon les estimations d’Anthony Blinken, secrétaire d’Etat américain, à l’été 2024, il suffirait d’« une à deux semaines » à l’Iran pour produire assez de matériaux nucléaires pour une bombe. Une source militaire française a également ajouté que « le programme iranien pourrait être ralenti, mais sans doute pas arrêté ».[14] L’Iran est ainsi au plus près de la possession de l’arme nucléaire et Israël semble ne pas parvenir à l’en arrêter.

L’échec de certains assassinats ciblés sont une autre source d’une stratégie inefficace. En 1997, le chef politique du Hamas avait été empoisonné en Jordanie par le Mossad. Deux agents israéliens avaient été arrêtés en parallèle et Israël a dû négocier leur libération en échange de l’antidote ainsi que la libération du leader spirituel du Hamas : Ahmed Yassine[15]. Cela a entraîné un considérable durcissement des relations entre Israël et la Jordanie, alors même qu’il est un des seuls Etats de la région à reconnaître l’existence de l’Etat hébreu, mais aussi un double échec car deux leaders du Hamas ont été remis en liberté. Un autre assassinat ciblé raté, d’une autre ampleur, a eu lieu après les Jeux Olympiques de Munich en 1972, lors de la stratégie de vengeance d’Israël. Le cerveau de l’attaque était Ali Hassan Salameh, et le Mossad a organisé son assassinat en Norvège le 22 juillet 1973. Or, il se trouve qu’il ne s’agissait pas de Salameh mais de Ahmed Bouchikhi, possédant une forte ressemblance avec le présumé cerveau de Septembre Noir[16]. Le véritable Salameh est assassiné en 1979 à Beyrouth. Cette erreur a ensuite coûté cher à Israël, dont plusieurs agents sont arrêtés pour meurtre et qui a été condamné à payer des indemnités à la famille de la victime. 

Enfin, l’opinion publique ne juge pas cette stratégie totalement efficace puisque le quotidien Yediot Aharonot a publié un sondage le 13 juin 2003, indiquant que 33 % estimaient que cette politique était efficace contre 38 % qui pensaient qu’elle est dommageable. 18% estimaient tout de même qu’elle était efficace à court terme mais dommageable à long terme[17]. Si Israël tente au maximum de se protéger par la pratique d’assassinats ciblés, cela demeure toujours insuffisant car éliminer un leader n’empêche pas les suivants et les échecs gangrènent la pratique en la délégitimant.

Qu’en pense le droit international ?

Selon la définition du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, « l'assassinat ciblé est l'utilisation intentionnelle, préméditée et délibérée de la force meurtrière, par des États ou leurs agents agissant sous couvert de la loi, ou par un groupe armé organisé dans un conflit armé, contre un individu spécifique qui n'est pas sous la garde physique de l'auteur de l'assassinat ». Le droit international humanitaire ne condamne pas de facto les assassinats ciblés car ils peuvent relever de situations hors conflits armés, sur lesquels le droit international humanitaire se révèle incompétent.[18] Le droit fixe néanmoins plusieurs règles qui visent à protéger les populations civiles, en établissant plusieurs principes, analysés par Félix Guillaume, juriste en droit international. Le principe de discrimination consiste à éviter au maximum l’assassinat ciblé de civils sauf s’ils participent directement aux hostilités. Le principe de proportionnalité incite à des pertes civiles non excessives par rapport à l’utilité jugée de l’assassinat. Et le principe de précaution veille à faire en sorte que l’attaque engendre le moins de morts civiles possible. Ces principes sont complétés par une interdiction de l’usage de certaines armes, notamment chimiques et bactériologiques[19] et par l’incitation à capturer plutôt que tuer. C’est donc un encadrement du droit international humanitaire, qui permet une souplesse dans les assassinats ciblés et vise plutôt à protéger les civils qu’à réellement empêcher ou punir la pratique.

Un questionnement demeure quant au respect du principe de souveraineté. « La souveraineté d'un État repose sur le pouvoir exclusif qu'il exerce sur son territoire et sur ses ressortissants. En droit international, ce sont les États eux-mêmes (c'est-à-dire les gouvernements) qui écrivent les règles qu'ils seront tenus de respecter. Le principe de souveraineté régit les relations interétatiques ».[20] Or, les assassinats ciblés peuvent porter atteinte à cette intégrité en agissant directement sur le territoire d’un autre Etat sans consentement préalable. Ces assassinats « porteraient donc le germe d’une instabilité mondiale, transformant de facto le monde en champ de bataille, en autorisant une ingérence intolérable »[21] selon Amélie Ferey, chercheuse en science politique.

Néanmoins, les assassinats ciblés d'Israël ne s’inscrivent pas dans le caractère traditionnel secret des services de renseignement. Au contraire, ces assassinats acquièrent leur légitimité par leur revendication et la transparence de l’Etat vis-à-vis d’eux. Israël privilégie la reconnaissance de ces pratiques comme le prouve l’arrêt de la Cour suprême israélienne de 2006, qui déclare les assassinats ciblés légaux sous conditions. Dès lors, ils sont parfaitement acceptés dans la politique israélienne. La Cour suprême avait déclaré que le recours à des moyens militaires pour éliminer les terroristes était légal dans le cadre de la légitime défense au sens de l’article 51 de la Charte des Nations Unies.

Les « targeted killings », une stratégie à l’œuvre dans d’autres Etats

La stratégie des assassinats ciblés n’est cependant pas propre à Israël. Les Etats-Unis notamment, dans leur « guerre contre le terrorisme » à la suite du 11 septembre 2001, ont utilisé les mêmes méthodes. Le 18 septembre 2001 est voté l’Authorization for Use of Military Force Against Terrorists par le Congrès américain. Cela donne alors à Georges W. Bush, président de l’époque, les moyens légaux pour éliminer les responsables des attaques terroristes[22]. La stratégie de légitimation des assassinats d’Israël se retrouve dans celle des Etats-Unis. La pratique s’est encore développée depuis mais les Etats-Unis diffèrent d’Israël sur la revendication des assassinats car ils adoptent une position plus secrète et moins transparente. Les actions américaines se placent dans une logique plus discrétionnaire. Il subsiste une nécessité de justification publique de certaines interventions comme celle de l’assassinat d’Oussama Ben Laden, leader d’Al Qaïda, en 2011 lors de l’opération « Neptune’s Spear ». Cet assassinat ciblé est considéré comme l’une des victoires les plus importantes des Etats-Unis car il démontre l’utilité et l’efficacité de la politique de lutte contre le terrorisme. Barack Obama a lui-même déclaré que « justice est faite » à la suite de l’assassinat[23]. Entre fierté nationale et lutte contre le terrorisme, les Etats-Unis sont à mi-chemin entre revendication et discrétion dans la pratique de leurs assassinats ciblés.

La France aussi a pratiqué les assassinats ciblés, ce qui a créé une polémique en 2016, lors du mandat de François Hollande. Il avait alors été ouvertement critiqué pour avoir évoqué cette pratique en racontant une opération spéciale dans son livre[24]. Les critiques étaient notamment relatives à la nécessité du secret-défense. La question de la légalité des assassinats avait aussi été relevée par rapport au droit pénal international. La perception des assassinats ciblés en France est différente puisque les services de renseignement agissent de manière beaucoup plus discrétionnaire qu’aux Etats-Unis ou en Israël et que tout ce qui touche de près ou de loin à l’assassinat ciblé relève du secret défense nationale. La transparence absolue serait « un danger pour la démocratie et pour la sécurité de nos démocraties », avait déclaré Alain Juppé, ancien Premier ministre de 1995 à 1997.  L’élimination des personnes jugées dangereuses pour la sécurité nationale est un des secrets les mieux gardés en France.[25] Loin d’Israël et des Etats-Unis, les assassinats ciblés français sont un tabou et relèvent du secret-défense.

Les assassinats ciblés sont donc une solution « court termiste » mais qui n’est pas suffisante pour lutter contre la menace globale du terrorisme contre une nation qui lutte pour la préservation de son peuple et de son territoire. Malgré tout, Israël parvient à faire de ses services de renseignement un facteur de puissance sur la scène internationale et envoie un message autoritaire à l’ensemble de la communauté internationale. Si le Mossad compte certains échecs, il reste un atout redoutable pour Israël. Les « targeted killings » sont un moyen de faire la guerre de manière indirecte par tous les Etats, mais leur perception n’est pas la même partout. Contrairement à Israël, la France n’affirme pas haut et fort les assassinats ciblés qui ont été mis en place, et est au contraire dans une logique antagoniste à celle de la revendication. L’assassinat ciblé, lorsque utilisé par Israël, revêt une identité nationale et une quasi-fierté de protection et défense de leur peuple.

_____________________

[1] R. GUBERT dans Le Point : “« Le gardien d’Israël ne dort jamais » : il était une fois... le Mossad”, 15/12/2023

[2] Questions fréquentes, site du Mémorial de la Shoah

[3] R. BERGMAN dans Lève-toi et tue le premier, l’histoire secrète des assassinats ciblés par Israël, 2020

[4] Centre d’Etudes et de recherche de l’enseignement militaire supérieur : “Assassinats ciblés : définition et anatomie”, 2007

[5] N. PAREDES dans BBC News : “Comment Israël a vengé la mort de ses athlètes aux Jeux olympiques de Munich avec l'opération secrète "Colère de Dieu"”, 06/09/2022

[6] F. FATTORI, D. PAPIN, V. SIMONET, I. DEBBOUZA, E. DEDIER dans Le Monde, “En cartes : soixante-dix ans d’assassinats ciblés par Israël”, 21/09/2024

[7] A. MILIANI dans Le Monde : “Comprendre les tensions entre le Hezbollah et Israël en cinq dates-clés”, 26/08/2024

[8] S. KHOURI dans Courrier international : “Portrait. Hassan Nasrallah, la chute d’un mythe façonné par les guerres”, 01/10/2024

[9] W. CHRISTOU dans The Guardian : “Israel confirms killing of Hashem Safieddine, presumed next leader of Hezbollah”, 23/10/2024

[10] G. BAKER dans BBC news : “Comment Israël a trouvé et tué le chef du Hamas, Yahya Sinwar”, 18/10/2024

[11] L. STEPHAN dans Le Monde : “L’assassinat ciblé, arme fétiche et à double tranchant d’Israël”, 31/07/2024

[12] R. BERGMAN dans Lève-toi et tue le premier, l’histoire secrète des assassinats ciblés par Israël, 2020

[13] C. LOUIS, dans Le Figaro : “Assassinats, kidnappings, cyberattaques : la guerre de l’ombre du Mossad sur le sol iranien”, 09/10/2024

[14] N. BAROTTE dans Le Figaro : “Le programme nucléaire iranien, prochaine cible d’Israël ?”, 03/10/2024

[15] D. MATTHIEUSSENT dans Libération : “Le Mossad piégé par son meurtre”, 19/02/2010

[16] F.X. GOMEZ dans Libération : “En 1973, le Mossad tuait par erreur le frère du chanteur Chico Bouchikhi”, 19/10/2024

[17] J.P. CHAGNOLLAUD dans Confluences Méditerranée : “Les assassinats ciblés ou comment détruire un processus politique”, p.89-102, 2013

[18] F. GUILLAUME dans Grotius International : “La légalité des assassinats ciblés au regard du droit international humanitaire”, 01/10/2017

[19] Convention sur l’interdiction de la mise au point de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction, signée à Paris, le 13 janvier 1993.

[20] D. ALLAND, Manuel de droit public international, 2024

[21] A. FEREY dans Les champs de mars, revue d’étude sur la guerre et la paix : “La prudence du prince : les assassinats ciblés et leurs conséquences stratégiques, internationales et politiques”, p. 467-478, 2018

[22] A. VAILLANT dans Revue défense nationale : “Eye in the sky : les drones armés dans la politique d’assassinats ciblés des États-Unis”, p. 126-132, 2018

[23] Le Monde avec AP, AFP et Reuters : “Oussama Ben Laden tué au Pakistan et enseveli en mer”, 02/05/2011

[24] M. BLOCH dans Le JDD, “Dans son livre, Hollande revient encore sur la pratique par la France des "assassinats ciblés"”, 12/04/2018

[25] V. NOUZILLE dans Les tueurs de la République, 2015